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Itinéraire culturel du Conseil de l´Europe
Conseil de l´Europe

Pélerins et pèlerinages

Aller en pèlerinage au Mont-Saint-Michel...

Le pèlerinage a été accompli par la plupart des rois de France jusqu’à la fin du XVIe siècle, dont Saint Louis, Philippe-le-Bel, Louis XI et François Ier, et par les plus grands du Royaume. Mais il était surtout le fait des personnes de condition modeste et des enfants.

Il y eut en effet au XIVe et au XVe siècle de très nombreux groupes d’enfants venus de France, de Flandre, d’Allemagne ou de Suisse. Âgés de 7 à 18 ans, ils partaient, avec ou sans l’autorisation de leurs parents, poussés par une force irrépressible qui leur faisait traverser toute l’Europe pour aller vénérer l’Archange dans son fameux sanctuaire.

Au XVIIe et XVIIIe siècles, le Mont-Saint-Michel connut une affluence plus modeste. Les pèlerins, bien que moins nombreux, se réunissaient en confréries de pèlerins de Saint-Michel et se rendaient par petits groupes au Mont. La Révolution française marqua la fin des pèlerinages à l’abbaye transformée en prison (de 1793 à 1863).

La fin du XIXe siècle vit avec la restauration de l’abbaye classée Monument historique, le retour du culte et des pèlerinages à saint Michel. Devenue un haut lieu du tourisme, la demeure de l’Archange attire chaque année des millions de visiteurs.

Qui sont les pèlerins ?

« Les marcheurs de la foi » ont tracé un réseau de chemins convergeant vers le Mont-Saint-Michel et reliant entre eux les grands sanctuaires de la Chrétienté.

Le bourdon à la main, revêtus d’une large pèlerine et d’un chapeau les protégeant des intempéries, les pèlerins se reconnaissaient à la coquille, emblème commun au sanctuaire de Galice.
Seuls ou en groupes, les pèlerins recevaient l’hospitalité des établissements religieux jalonnant les chemins (hôtels-Dieu, abbayes, prieurés…) ou couchaient à l’auberge s’ils en avaient les moyens.

Après une traversée des grèves pleine de périls, ils montaient la rue bordée d’auberges et de boutiques, jusqu’aux portes de l’abbaye. Puis leurs dévotions achevées, ils repartaient après avoir acheté dans les échoppes du village chapelets, rubans et enseignes, souvenirs de leur pèlerinage accompli.

Quelques mots sur les confréries de saint Michel

Apparues au Moyen Âge et très nombreuses aux XVIIe et XVIIIe siècles, les confréries Saint-Michel étaient des associations pieuses à caractère paroissial ou professionnel placées sous la protection de l’Archange.

D’après les statuts de quelques unes d’entre-elles, une cérémonie et un subside étaient prévus pour les confrères avant leur départ et à leur retour du Mont.

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